De ses grenouilles vaniteuses
De leurs croassements de ville
Et d’église, de leurs rêves de bravoure
Qui aspergent de leurs crachats
Les plus malheureux d'entre
Les misérables,
Elles ont veillés là
Ou l’encaustique
N’est pas prévue,
Avant le prix des fraises
Et le malaise des cimes.
Puis elles se lèvent et s'assoient, elles meurent
Sur leurs anciennes perles,
Plusieurs fois, elles les enfilent par douzaines
Ensuite elles serrent leurs bouches agricoles,
Nous parle de Suzanne.
Elles essayent des repas.
Et ne dormiront pas sans collation.
Vue vendue et relue la soupe aux bondieuseries.
Personne n'œuvre dans l'assistance sournoise.
Les mesquines connaisseuses de Suzanne s’excusent.
Leurs gibecières si petites ont peu besoin de prières.
Elles se pensaient du sol au plafond,
Les Saints en l’air.
Elles n’enrobent que les tondus.
Rien n’arrivera plus.
Ni l’ersatz de l’ombrage,
Ni celui de l’oppression.
Voilà pourquoi je n’y étais pas.
p.sirot